Vous étiez actionnaire de Vivendi et vous avez subi une perte que vous estimez liée aux décisions et à la communication du groupe à l’époque de sa crise. Vous vous demandez si vos droits sont prescrits et ce que vous pouvez encore obtenir. Titulaire de la mention de spécialisation en droit bancaire et financier, je défends les actionnaires minoritaires face aux sociétés cotées et à leurs dirigeants.

L’affaire Vivendi en bref

Au début des années 2000, le groupe Vivendi a connu une crise majeure marquée par l’effondrement de son cours de bourse, dans un contexte où sa communication financière et la gestion de ses dirigeants ont été mises en cause. De nombreux actionnaires ont engagé des procédures, en France comme à l’étranger, pour obtenir réparation du préjudice subi. Le dossier est devenu emblématique de la défense des actionnaires minoritaires face à une grande société cotée.

Êtes-vous concerné ?

Vous l’êtes si vous déteniez des titres pendant la période concernée et que vous avez subi une perte que vous reliez aux informations diffusées par la société. Au-delà du seul cas Vivendi, les mêmes principes protègent tout actionnaire minoritaire confronté à une information trompeuse, à un abus de majorité ou à des décisions prises au détriment de ses intérêts.

Vos recours

Selon votre situation, plusieurs actions sont envisageables : l’action en réparation du préjudice lié à une information financière inexacte ou trompeuse, l’action pour abus de majorité lorsque des décisions ont été prises contre l’intérêt social et au seul profit des majoritaires, et la constitution de partie civile lorsqu’une procédure pénale est ouverte. La question de la prescription est centrale et s’apprécie au cas par cas.

Le rôle de l’avocat

J’examine votre situation d’actionnaire, je vérifie les délais applicables, je chiffre votre préjudice et je détermine la voie la plus efficace. Ce travail s’inscrit dans le cadre plus large des actions collectives et de la défense des victimes de produits financiers que je mène, aux côtés notamment des dossiers Aristophil et Atlanticlux.

Questions fréquentes

Est-il encore temps d’agir ?

Tout dépend de la prescription propre à chaque action. Une analyse de votre dossier permet de le déterminer rapidement.

Faut-il avoir conservé ses titres ?

Pas nécessairement. Les justificatifs d’acquisition et de détention pendant la période concernée sont en revanche utiles.

La première consultation est-elle gratuite ?

Oui, elle sert à évaluer la solidité de votre dossier avant tout engagement.

Prendre rendez-vous

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edd