Une banque n’est pas un simple guichet : elle est tenue à de véritables obligations envers ses clients et ceux qui s’engagent auprès d’elle. Lorsqu’elle y manque, sa responsabilité peut être engagée et vous pouvez obtenir réparation de votre préjudice. Titulaire de la mention de spécialisation en droit bancaire et financier, j’engage la responsabilité des établissements bancaires fautifs.

Quand la responsabilité de la banque est-elle engagée ?

La responsabilité de la banque suppose une faute, un préjudice subi par vous, et un lien entre les deux. Cette faute peut prendre de multiples formes : un défaut de mise en garde, un manquement à son obligation d’information, une rupture brutale de crédit, l’octroi déraisonnable d’un prêt, ou encore une exécution défaillante de vos opérations. Dans chaque cas, c’est la qualification précise du manquement qui ouvre droit à indemnisation.

Le manquement au devoir de mise en garde

C’est l’un des terrains les plus fréquents. Face à un emprunteur ou une caution qui n’est pas un professionnel averti, la banque doit alerter sur le risque de l’opération au regard de ses capacités financières. Si elle accorde un crédit inadapté sans avertir, elle commet une faute. Ce sujet, central, est développé sur la page dédiée au manquement au devoir de mise en garde.

Le défaut d’information et de conseil

La banque doit délivrer une information claire et exacte sur les produits et opérations qu’elle propose, et un conseil adapté lorsqu’elle commercialise des placements. Un défaut d’information sur un produit financier risqué, ou un conseil orienté au détriment du client, engage sa responsabilité. C’est souvent ce manquement qui fonde les recours des victimes de placements et d’arnaques financières.

La rupture abusive et l’octroi excessif de crédit

Une banque qui interrompt brutalement un concours accordé à une entreprise, sans respecter le préavis, peut être tenue responsable de la rupture. À l’inverse, l’octroi d’un crédit manifestement excessif, qui précipite le client dans le surendettement, constitue aussi une faute. Ces situations relèvent du contentieux du crédit bancaire.

Engager une action en responsabilité

La démarche consiste à établir la faute par des éléments concrets, à chiffrer le préjudice, perte subie ou perte de chance, et à démontrer le lien de causalité. Les délais pour agir sont encadrés, d’où l’intérêt de ne pas tarder. C’est aussi sur ce fondement que se contestent les engagements de caution disproportionnée et la caution du dirigeant.

Le rôle de l’avocat

J’analyse votre relation avec la banque et les documents échangés, j’identifie le manquement le plus solide, je le qualifie juridiquement et je le porte, par voie amiable puis judiciaire si nécessaire, pour obtenir réparation.

Questions fréquentes

La banque a-t-elle vraiment une obligation envers moi ?

Oui. Information, mise en garde du client non averti, exécution loyale des opérations : ces obligations existent et leur violation est sanctionnée.

Quel préjudice puis-je obtenir ?

La réparation de la perte subie, et souvent une perte de chance, par exemple celle de ne pas avoir contracté si vous aviez été correctement averti.

La première consultation est-elle gratuite ?

Oui, elle sert à apprécier la faute et vos chances avant tout engagement.

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edd